Promouvoir le recyclage

Signataire depuis 2003 du Pacte Mondial, Pernod Ricard encourage ses filiales à limiter leurs déchets. Le Groupe les incite ainsi à utiliser des emballages recyclables et à valoriser les déchets organiques de production.

Aller vers l’éco-conception


Pernod Ricard a mis au point une méthode de conception des emballages permettant à la fois de réduire leur poids et de les recycler plus facilement. Cette méthode d’éco-conception est performante sur le plan environnemental et économique, tout en répondant aux exigences marketing et commerciales.

À moyen terme, un allègement de 5 % en moyenne du poids des bouteilles présenterait une économie annuelle d’environ 30 000 tonnes de verre.

Après avoir testé cette méthode avec succès, le Groupe a publié un guide pratique et organisé 2 séminaires de formation pour familiariser ses équipes à cette approche.

Pernod Ricard a baissé son tonnage de déchets solides de 20 % soit 32 200 tonnes en 2007-2008. Son taux de recyclage est passé dans le même temps de 75 % à 77 %. .

Diminuer l’impact environnemental des contenants en verre :

  • Le recyclage des déchets d’usine progresse sur l’ensemble des sites d’embouteillage, atteignant même 90 % chez Ricard. Grâce au recyclage, Orlando Wines (Australie) a divisé par 10 sa quantité de déchets mis en décharge. 
  • Chivas Brothers et Irish Distillers ont lancé des programmes de réduction du poids du verre. D’autres filiales ont travaillé sur l’optimisation des emballages secondaires (coffrets promotionnels, etc.). 


Œuvrer à la production de packagings recyclables :

  • Pour produire ses packagings, Ricard utilise désormais des matériaux polymères biodégradables et totalement compostables. Une excellente alternative aux produits traditionnels à base de dérivés du pétrole (principalement PVC et PET).
  • Le polystyrène qui protégeait les objets fragiles dans les cartons d’emballage a été remplacé par des joncs de calage à base de fécule de pommes de terre ou d’amidon de maïs. Une matière renouvelable et 100 % biodégradable.
  • L’usage de cartons génériques a été généralisé pour le matériel de promotion des marques de Ricard. Ces cartons sont utilisables pour des formats et des produits différents. Résultat : une consommation de cartons divisée par 5.


Systématiser le tri sélectif :

Le tri sélectif est encouragé sur de nombreux sites administratifs pour des déchets tels que le papier, le carton, le métal et le plastique.


Valoriser les déchets organiques


Plusieurs initiatives lancées au sein du Groupe visent à promouvoir le recyclage des déchets de production.

Le volume de déchets organiques générés par les activités du Groupe en 2007-2008 est en baisse de 3,8 % et atteint un taux de valorisation de 98 %.  

Concevoir de nouveaux procédés :

  • L’usine de Los Reyes (Mexique) valorise les coproduits organiques de café issus de la fabrication de l’extrait pour Kalhúa pour l’alimentation animale. Les fibres d’agave, sous-produit de la fabrication de tequila, servent à produire un engrais organique. Le site de production de tequila d’Arandas composte également ses coproduits organiques (fibres d’agave et résidus de distillation). Ce compost organique est substituable aux engrais actuellement utilisés, permettant une économie à terme d’1,2 million d’euros par an.
  • En Irlande, l’usine de Fox and Geese transforme les filtres en cellulose  usagés en compost. Cela permet d’éviter que 44 tonnes de déchets ne soient mis en décharge chaque année.
  • Des investissements importants permettent de réduire la charge organique des eaux usagées dans les caves de Cafayatte et de Graffigna (Argentine), de Richmond Grove et de Rowland Flat (Australie) ainsi qu’à la distillerie de Walkerville (Canada).
  • Le Groupe utilise en Nouvelle-Zélande une technique de réincorporation des marcs compostés dans les vignobles qui permet de réduire significativement les apports d’engrais minéraux.


Développer des partenariats :

  • En Arménie, Yerevan Brandy Company (YBC) a étudié en partenariat avec l’Institut des Sols arménien la possibilité d’utiliser les sous-produits de l’élaboration du brandy pour fertiliser des sols jusqu’alors inexploitables.