Réduire les émissions de CO2
Pernod Ricard agit sur les sources d’émission de CO2 liées à ses activités.
En 2007-2008, les émissions directes de CO2 sur les sites de production s’élèvent à 300 000 tonnes, en baisse de 163 000 tonnes.
Afin d’optimiser sa stratégie de lutte contre le réchauffement climatique, Pernod Ricard a réalisé en 2007-2008 une étude carbone évaluant l’impact de 2 filières de production et de commercialisation représentatives de ses activités.
Il s’agit du vin Jacob’s Creek Chardonnay, produit en Australie et distribué au Royaume-Uni, et du whisky Chivas Regal, produit en Écosse et vendu sur le marché chinois.
Cette étude a été conduite à partir de la méthode Bilan Carbone® développée en France par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Elle consiste à calculer l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre au cours du cycle de vie d’un produit. L’évaluation porte sur la totalité des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre. Il peut s’agir des émissions directes dégagées lors des phases de production et de distribution, ou bien par les fournisseurs du Groupe lors de la fabrication d’un produit acheté, tel que les emballages.
Les résultats permettent au Groupe de hiérarchiser chaque étape du cycle de vie des produits selon son impact sur la génération de CO2. Ils confirment la pertinence des priorités d’action du Groupe en termes d’environnement. Le Groupe a ainsi déterminé ses champs d’action prioritaires :
- la maîtrise des quantités d’emballage,
- la réduction des consommations énergétiques directes,
- une agriculture économe en ressources naturelles.
Pernod Ricard entend poursuivre son étude et l’étendre à d’autres produits et entités du Groupe.
DIMINUER L’EMPREINTE CARBONE ET PRIVILÉGIER LES SOLUTIONS NATURELLES
Au-delà de la simple amélioration de son efficience énergétique, le Groupe souhaite également recourir à une énergie plus « propre ».
Produire en émettant moins de gaz à effet de serre :
- En participant au concours « Energy Trophy », la Direction Générale du Groupe a permis une sensibilisation des collaborateurs à cette problématique.
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La distillerie de Lawrenceburg (Kentucky, États-Unis), a entamé un programme de remplacement de ses anciennes chaudières au charbon et au gaz par des modèles hybrides fonctionnant au bois. Des déchets serviront de combustible (palettes de bois). |
- Pernod Ricard New Zealand a fait le choix de s’approvisionner auprès du seul fournisseur d’électricité certifié « carbon neutral ».
Le cas échéant, favoriser des solutions simples et naturelles :
- L’éclairage électrique des chais de Casa Pedro Domecq (Mexique) a été remplacé par un éclairage naturel.
- Dans l’usine espagnole de Ruavieja, une nouvelle toiture favorisant l’éclairage naturel a permis de réduire la consommation d’électricité de 30 %.
Préserver la couche d’ozone
Les gaz utilisés dans les équipements frigorifiques (réfrigérateurs, climatisation…) pour produire du froid peuvent contenir du chlore ou du fluor qui contribuent à la destruction de la couche d’ozone.
Pernod Ricard a stabilisé en 2007-2008 à 2 297 kg le volume total de gaz fluorés libéré dans l’atmosphère, soit un niveau équivalent à celui prévalant l’année précédente. La part des gaz fluorés respectueux de la couche d’ozone progresse sur la même période de 20 % à 24 %.
Depuis 2005, l’ensemble des installations de réfrigération des sites industriels de Pernod Ricard ont été recensées.
Conclusions :
- les émissions de gaz frigorigènes chlorés par déperdition restent très faibles
- la plupart des filiales, anticipant les réglementations, ont déjà planifié le remplacement des HCFC (HydroChloroFluoroCarbure) par des HFC (HydroFluoroCarbure) qui ont un impact neutre sur l’environnement.
- Rapport «Ethique : un engagement sincère et durable» ( Rapport Annuel 2007-2008)
- Entreprendre n° 48, dossier « Développement Durable »













